J’ai pris soin de ma voisine malade pendant des années, mais après sa mort, la police a frappé à ma porte

J’ai pris soin de ma voisine malade pendant des années, mais après sa mort, la police a frappé à ma porte

Je m’occupais de Mme Patterson depuis sept années heureuses et épanouissantes. C’était une femme âgée, fragile et seule, dont la famille l’avait pratiquement abandonnée.

Heureusement, elle avait suffisamment de moyens pour me garder comme gardienne, un rôle qui, je ne le savais pas, me poserait des problèmes des années plus tard.

Voyez-vous, la maison de Mme Patterson était grandiose. Elle était perchée sur une colline avec de vastes jardins dont elle ne pouvait plus s’occuper elle-même et avait du personnel qui venait s’en occuper.

Ses yeux autrefois vifs s’étaient ternis avec l’âge, mais ils s’illuminaient toujours lorsque nous jouions au Scrabble et à d’autres jeux ou que nous préparions ensemble ses célèbres tartes aux pommes.

Sa famille lui rendait visite juste assez souvent pour sauver les apparences. Ils arrivaient habillés avec des vêtements soignés et un sourire feint, prenaient un peu d’argent et repartaient.